30/01/2013
Pascal Demeure... Nouvelle version du blog
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Destins brisés... chez Filigranes
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23/10/2012
La particule... élémentaire ?

Les visiteurs les plus assidus parmi vous auront jadis remarqué la petite phrase qui figurait sous le titre du blog et extraite de l'ouvrage de Douglas Kennedy, "Quitter le monde" : On ne connaît vraiment quelqu’un que si on connaît son histoire.
La vie de Mireille Mathieu nous semble, à nous ses admirateurs, linéaires et logique. Cependant, l’introduction du roman de Kennedy énonce une thérorie qui donne à réfléchir : "La vie d’un individu n’a rien de linéaire, et pourtant son histoire est plus facile à raconter dans une apparente linéarité, dans un enchaînement qui se veut logique". Qu’ils sont nombreux les instants où je fais mienne la réflexion que la mère de la narratrice : "Si une particule [un acte, une parole, un événement] n’avait pas été mise en mouvement à un moment particulier de notre existence, le résultat aurait pu être différent, et le cours de notre existence aurait été autre."
Les articles qui construisent ce blog présentent des moments précis ou plus généraux de la vie de Mireille Mathieu. Les informations ne proviennent pas directement l’intéressée, mais par voie de presse, de livres, de commentaires de fans, etc. et nous plongent dès lors dans un univers fait de réalité, d'imagination et de conjectures.
Plutôt que quitter le monde, refaisons-le en imaginant que le radio-crochet "On chante dans mon quartier" n’ait pas existé, que Mireille Torr ait accepté les offres de Johnny Stark, que le "Jeu de la Chance" ait été interrompu faute d'intérêt, qu'Edith Piaf nous ait quittés bien après 1963, que les Mathieu aient décidé de ne pas avoir d'enfant, que Mireille Mathieu ait été moins volontaire... Quel impact la non-existence de Mireille Mathieu en tant qu'artiste aurait-elle exercée sur notre vie ? Aucun peut-être pour les fans assez récents, - mais pour le public qui l'a suivie de près depuis qu'il l'a découverte et dont la vie est remplie de sa présence ?
Point de départ : "Quitter le monde" de Douglas Kennedy. Voyez "Lire est un plaisir" en cliquant sur le lien plus bas. Ce livre est édité en livre de poche chez Pocket.
http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/archive/2010/07/04...
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10/10/2012
Brice Depasse - "La Story"... toute une histoire

Cette année, « La Story », la fameuse séquence musicale de Nostalgie, présentée par Brice Depasse fête ses 10 ans. Pour l’occasion, l’animateur sort un livre intitulé « Destins brisés, 50 stars de la musique entrées trop tôt dans la légende ».
« Destins brisés, 50 stars de la musique entrées trop tôt dans la légende ». Tout est dit dans le titre ou presque. John Lennon, Freddie Mercury, Jimi Hendrix, Joe Dassin, autant de destins brisés par une mort prématurée qui a privé le monde entier de plein d’albums à succès.
Pour Brice Depasse, le concept était de retravailler tous les sujets de « destins brisés ». “J’ai d’abord beaucoup creusé le ‘club des 27′ dont on a parlé à la mort d’Amy Winehouse. On dit toujours qu’il y en a 6, en fait j’en ai trouvés 45 ! C’était déjà intéressant pour débuter. Et les avoir tous en 200 pages cela permet de faire des parallèles quand même incroyables notamment sur les morts d’overdose…”
Pour l’animateur ce qui est intéressant c’est donc de les prendre tous au sommet de leur gloire et pas simplement ceux qui sont décédés trop tôt. “Avec le livre, on peut se rendre compte de voir ce qu’on a raté comme disques et comme tournées. Par exemple, John Lennon qui meurt au moment où il va enfin remonter sur scène et refaire une tournée mondiale et des albums. Il allait peut-être jouer avec d’autres. Le même John Lennon qui allait probablement jouer avec Brian Jones au moment où il meurt et de s’interroger sur ce qu’ils allaient faire aussi.”
Un ouvrage inédit qui ne se focalise pas sur leur moment de gloire. “On épargne rien. Je m’intéresse moins à leur période de gloire. Je fais la même chose dans « La Story ».” explique-t-il. “C’est vrai qu’à partir du moment où ces gens ont réussi, heureusement pour eux, leur vie commence à ronronner. Les succès arrivent et puis ce n’est plus jamais que des sorties d’albums. Leur vie n’est plus faite d’accidents et de rencontres. Il y a moins à raconter et c’est moins ‘beau’. Par contre, c’est génial de raconter leur destin, les gars qu’ils ont croisé à leur début. De voir que Brian Jones en arrivant sur Londres s’est retrouvé avec Ginger Baker et Eric Clapton qui allaient faire « Queen » peu de temps après. Voir les croisements entre les Beatles et les Rolling Stones, savoir aussi que ces gens qu’on a toujours opposés étaient en fait de très grands copains.”
Pour accompagner l’ouvrage pas de CD, les lecteurs pourront se rendre sur le site pour écouter des titres rarissimes ! “L’originalité sera dans le site internet, où on pourra écouter les chansons dont je parle. Ce sera sur la page de Nostalgie. Par exemple, Robert Jhonson, décédé en 1938, c’est un personnage gigantesque dans l’histoire de la musique. On connaît quelques unes de ces chansons parce qu’elles ont été reprises, mais on l’a quasi jamais entendu. Sur le site de Nostalgie, on pourra l’écouter”, précise Brice Depasse.
« Destins brisés, 50 stars de la musique entrées trop tôt dans la légende » sort le 18 octobre aux Editions Renaissance Du Livre.
LE LIVRE SORT EN FRANCE LE 25 OCTOBRE.
Article de Damien Bourguignon - damien@tuner.be
Photos © Nostalgie
Source : Tuner.be
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17/09/2012
Pascal Demeure - Le retour de Tom Anquette
La nouvelle édition des "Lettres de l'au-delà", de Pascal Demeure, chez Kirographaires Editions sort en octobre 2012.
Les premières dates de signatures sont déjà annoncées :
* le 8 décembre, à Bourgoin Jallieu
* le 15 décembre, à Avignon
* le 19 décembre, à Marseille
D'autres dates suivront
Présentation du livre sur le blog "Avignon" (cliquez ici)
Voyez aussi ici : commande

Jean-Claude Pascal, né à Paris (1927) et décédé à Clichy-la-Garenne (1992) était acteur, chanteur et écrivain. En 1961, il remporte le Grand Prix de l'Eurovision, pour le compte du Luxembourg, avec "Nous les amoureux" de Maurice Vidalin et Jacques Datin. C'est Marie Christine Urbach qui nous interprète ici cet immense succès.
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09/08/2012
Rosendael ou la Vallée des roses

En 1944, fuyant Dunkerque, la jeune Sophie-Marcelle Porirer débarque en Avignon. A la Libération, "dans un de ces petits bals de plein air, un soir, sous les flonflons de la place des Carmes, Marcelle croise un de ces charmeurs que l'on suit tranquillement et qui vous mènent devant monsieur le curé..." Pour l'état civil il est Roger Joseph Mathieu.
Un drôle d'univers sucré que Marcelle, la "chti", découvre et donnera à goûter à ses enfants ; toutes ces fleurs de Provence dont elle deviendrait la sève nourricière. A commencer par le premier d'entre eux, une fille, Mireille la bien-nommée en ce pays-ci. Marcelle et Roger dûment épousaillés, accordons à présent à l'enfant le droit de paraître.
Délaissée par sa génitrice dès après sa naissance dans un petit bourg du Nord - Rosendael ("La Vallée des roses") -, elle fut élevée à Dunkerque par sa grand-mère. A cette misère morale vint bientôt s'ajouter la symphonie délétère des canons et des bombes. En une nuit, en mai 1940, la vieille femme et l'enfant perdirent leur petite maison , ce refuge affectif qui avait redonné à Marcelle un sens à son existence. Pour la grand-mère, âgée de quatre-vingt-douze ans, ce fut l'hospice, puis la mort, quatre mois plus tard. Sans ressources, sinistrée et à nouveau orpheline, Marcelle tenta de retrouver sa mère en retournant dans le café où celle-ci était censée oeuvrer en qualité de serveuse. Volatilisée, cette chère maman.
La suite, nous la connaissons : Marcelle débarque à Avignon en 1944, dégote un premier emploi à la mairie où on lui confie le soin d'établir les cartes de tickets de pain, fait la connaissance de Roger, découvre émerveillée l'atelier de son beau-père, près du cimetière de la ville et, éprise autant que rassurée, se laisse épouser, puis devient mère pour la première fois.
Source : E. Bonini "La véritable MM" (Editions Pygmalion)
19:25 Écrit par Nos Souvenirs | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ricorétro, dunkerque, marcelle mathieu, roger mathieu, 1944, avignon, emmanuel bonini, bonini, la véritable mireille mathieu, livre, biographie |
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12/07/2012
Un roman Harlequin

Extrait de "Que la fête continue"
Eddie Barclay
Editions Robert Laffont (1988)
L'artiste français qui marche le mieux en Chine (et dans le monde) c'est Mireille Mathieu. Notez que Mireille Mathieu a été une artiste Barclay parmi les plus importantes.
Et nous voià ce soir... chanterait Brel, nous voilà en train de parler de Mireille Mathieu, la petite d'Avignon venue tenter sa chance à Télé-Dimanche...
Mal fagotée, voûtée, sans grâce, un accent du Midi à couper au couteau, elle avait tout pour entrer dans la légende, les frères, les soeurs, le papa pauvre, la maman dévouée, Avignon, etc. Et je monte à Paris, j'ai le mal du pays. Mon idole ? c'est Piaf évidemment, j'ai un regard de biche sous la frange (soyeuse) de mes cheveux de brune... E j'ai une très belle voix, vibante, profonde, propre à émouvoir les foules... Elle les a bien émues en effet. Et nous avec, qui pressentions qu'on tenait là notre nouvelle Piaf puisque c'est ainsi qu'on la surnommée. Quand je dis "nous", c'est cette rafale de gens intéressés qui s'est abattue, tel un cyclone, sur la petite d'Avignon. Lucien Morisse (qui n'en ratait pas une) et un sacré malin du show-business, Johnny Stark, ex-imprésario de Johnny, et tours impresério de Mireille. Sans oublier Maurice Siégel, qui lui aussi flairait les bonnes affaires. On aurait dit une mêlée de rugby, un soir de grand match, lorsqu'il y a de l'électricité dans l'air. Et du pognon ! Finalement, nous nous sommes sous mis d'accord : Stark serait son imprésario, Mireille signerait chez Barclay [Eddie Barclay], et Europe 1 [Lucien Morisse] en aurait l'exclusivité.
En fait, Mathieu n'était pas Piaf. Elle s'était présentée, morte de trac, face à Georgette Lemaire (que l'on comparait elle aussi à Piaf) ; il n'y a qu'une seule Piaf, c'est Piaf !). Georgette Lemaire n'était pas une inconnue pour les professionnels, on l'avait entendue un peu partout en studio, et sur scène, vaguement... Mireille avait la fraîcheur, et chantait extraordinairement juste. De plus elle avait un joli visage et elle était docile, elle écoutait gentiment les conseils de Stark ou les miens, elle était travailleuse, avec une volonté de fer. Contrairement aux légendes qui ont la peau dure, elle n'a jamais enregistré la moindre chanson de Piaf pendant les cinq années où elle est restée chez Barclay. Elle a vendu des millions de disques, elle correspondait à un désir du public, un rêve absolu de midinette, être pauvre, devenir célèbre, faire vivre sa famille, ses treize frères et soeurs : un roman Harlequin.
23:18 Écrit par Nos Souvenirs | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eddy barclay, ricorétro, laffont, que la fête continue, 1988, livre |
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28/02/2012
Foire du Livre de Bruxelles

Y a-t-il meilleure caution morale pour un blog que celle d'un bon romancier ou d'un bon biographe ?
Comme Emmanuel Bonini, Pascal Demeure aime le blog Avignon et c'est là tout un honneur.
Je vous rappelle que Pascal Demeure, comme Emmanuel Bonini sont sur Facebook. Nous reviendrons plus tard à Emmanuel Bonini.
Aujourd'hui je vous rappelle deux liens qui vous mettront en rapport avec l'auteur de plusieurs romans dont le cinquième, "Lettres de l'au-delà", est le premier épisode des "Tom Anquette".
Blog Pascal Demeure - Romancier : http://pascaldemeure.unblog.fr/
Facebook : http://www.facebook.com/people/Pascal-Demeure-Romancier/1...
Si Mme Ramotswe est la très pulpeuse détective privée du Botswana grâce à son auteur, Alexander McCall Smith, Marseille peut se vanter d'avoir son bon Thomassin, flic à la retraite... enfin, presque, même s'il a tout bazardé pour s'installer à Saint-Genix sur Guiers où le rideau s'ouvre... sur une mystérieuse boîte aux lettres...
***
"Je suis déchirée comme un livre / Qui meurt de ne pas être lu", chante Mireille Mathieu.
Et que dire de ces vers trouvés dans "Les Sandales d'Empédocle",
l'incontournable poème de Leconte de Lisle :
Le sage vers les cieux leva son front austère,
Et triste, contemplant le monde jeune et beau.
Il salua la vie, au bord de son tombeau.
Même si Pascal Demeur et Emmanuel n'y seront pas, il sera bientôt temps de chausser
vos sandales d'Empédocle pour vous rendre à la
Foire du Livre de Bruxelles qui se tiendra
du 1er au 5 mars 2012, à Tours & Taxi.
Thème : Sex, Books & Rock'Roll
Invitée d'honneur :
Marianne Faithfull, qui sera présente à la foire le jeudi 1er mars.
Infos : http://www.flb.be/
Summer Nights - Chanson de 1965
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27/02/2012
Quand fera-t-il jour carmarade ? (1968)
1967 : Mireille enregistre "Quand fera-t-il jour camarade ?", une chanson qui fait référence à la Révolution d'Octobre.
6 novembre 1917, 23 heures.
Coiffé d'une casquette graisseuse, le visage rasé dissimulé sous un faux pansement, les mains enfouies dans les poches d'un pardessus élimé,Vladimir Ilitch Oulianov avance droit devant lui, dans Petrograd en état de siège.
Partout, des ombres, soldats insurgés et gardes rouges se mettent en place, en vue du soulèvement qui, demain, devra donner à tous la propriété de quelques-uns. Oulianov, dont la tête est mise à prix, a plusieurs centaines de mètres à parcourir pour atteindre le bout de la rue, épicentre du formidable bouleversement.
Oulianov, c'est Lénine déguisé en ouvrier, Lénine qui va prendre la tête de l'insurrection et traverse la nuit, dernier voile de sa clandestinité, afin de donner " tout le pouvoir aux Soviets ".
Notre Gaston Bonheur, aimant écrire des chansons à ses heures, se sent, après la préface [du livre de Jean-Paul Ollivier], inspiré par le sujet : "Quelle chanson on pourrait faire là-dessus !..." pense-t-il. Et c'est la chaîne : voilà l'éditeur du livre, Robert Laffont, Eddie Barclay intéressé et prêt à faire le disque ; Johnny consulté ; Maurait inspiré à son tur pour faire une musique sur les paroles de Gaston Bonheur et moi, conquise.
(MM "Oui, je crois" - Jacqueline Cartier, p. 355 ).

Vous retrouverez cette chanson sur :
45 tours : 4 chansons : J'ai gardé l'accent / A coeur perdu / Je ne suis rien sans toi / Quand fera-t-il jour camarade, ou 2 chansons : Quand fera-t-il jour camarade / La vieille barque - mais aussi Quand fera-t-il jour camarade / Seuls au monde ;
33 tours : "Made in France" (enregistrement studio) et "En direct de l’Olympia" (1967-1968 - enregistrement en public), ainsi que "Mireille Mathieu chante Paul Mauriat" (Philips - 1977) ;
CD : édition russe de "Mireille Mathieu chante Paul Mauriat" (APK - 2004). J'ignore si ce CD est officiel ou non.

11/02/2012
La nuit de San Remo - Phippe Brunel

Présentation de l'éditeur Grasset
Janvier 1967, Festival de San Remo. Ce pourrait être une simple idylle entre Dalida, déjà une star, et ce ténébreux à la voix troublante quand il chante « Ciao, amore, ciao ». Sauf qu’on trouve Luigi Tenco mort d'une balle dans la tête, dans sa chambre de l'Hôtel Savoy. Un suicide d'après les enquê-teurs. Mais on n'a jamais retrouvé trace du projectile. Pourquoi avoir ramené la dépouille de Tenco de la morgue au Savoy où les policiers l'avaient redéposé dans sa chambre et dans son propre sang "comme ils l'avaient trouvé », sur le dos, au pied de son lit ? Dalida a-t-elle assisté à la scène macabre ? Étaient-ils vraiment amants ? Ou les acteurs consentants d'une « picture story » orchestrée par la presse ? Pourquoi Dalida quitte-t-elle San Remo dans la nuit, au terme d'un interrogatoire sommaire ? Que craignait-elle ? Comment expliquer son absence aux obsèques de Tenco dont elle avait porté le deuil en France? Et que faisait sur les lieux son ancien mari et impresario, Lucien Morisse qui se suicidera trois ans plus tard, à Paris, avec un Walther PPK, une arme identique à celle de Tenco ? Fallait-il y voir un signe ?
Des années plus tard, le narrateur interroge les lieux et les rares témoins de cette tragédie qui le renvoie à l'Italie puritaine des années soixante. Mais surtout à ses propres fantômes ? « Qu’est-ce que la gloire ? Sinon l’autre face de la persécution ? »
Un roman-vrai. Des destins qui s'entrecroisent. Et Dalida, à contre-jour de sa légende.
L'auteur
Né en 1956, Philippe Brunel est journaliste. En 2000 il avait publié un premier roman, Les Reporters (Calmann-Lévy) puis un document, Vie et mort de Marco Pantani chez Grasset en 2009, remarqué en France, best-seller en Italie.
(Source : www.amazon.fr)
"Mise en bouche"
Pour lire une critique bien développée de ce livre, je vous conseille de passer sur le blog "Voyage livresque" (cliquez ici).
Le livre que je viens de finir La nuit de San Remo, me fait reprendre la plume.
Beaucoup d'entre vous savent que j'apprécie beaucoup Dalida. Du coup ayant lu plusieurs biographies de cette dernière je ne pouvais pas ne rien dire sur ce livre, qui relate l'affaire de San Remo, le suicide de Luigi Tenco par une nuit de janvier 1967.
Même si dans l'ensemble ce livre est plaisant, et ne manque pas d'ouvrir de nouvelle piste sur cette histoire, je dois dire que certains points me contraries ; pas parce que c'est Dalida, mais parce que je trouve qu'ils manquent des choses. Bien sûr l'auteur a fait un minimum de travail de recherche sur cette histoire, suffit de la lire pour s'en apercevoir, mais curieusement même si déjà les pistes de ce livre se contrarient entre elles, je trouve dommage que Philippe Brunel n'est pas plus parlé de la version officielle, pour rendre son livre plus complet. Pour être franche, là à chaud pour moi, c'est comme-s'il l'avait occultée pour mieux rendre son livre plausible.
Par exemple, il parle beaucoup de cette histoire d'amour controversée qui unissait ces deux êtres, mais pourtant à aucun moment dans le bouquin, il parle du soit disant mariage prévu entre Dalida et Luigi Tenco, -ce qui pourtant pourrait être utile à savoir, histoire de se faire une bonne idée de l'histoire. Pas plus qu'il ne cite clairement que Lucien Morisse possédait des idées suicidaires bien avant cette nuit de janvier 1967, ce qui expliquerai qu'en février 1967 au réveil de sa tentative de suicide, Dalida met en garde son ancien mari sur ce geste, (faut savoir qu'il parlait de s'envoyer en l'air bien avant son mariage en 1961 avec cette dernière), et que du coup les questions que le livre posent ensuite, et qui pourraient faire planer le doute sur Morisse, n'ont plus vraiment de sens. (Lire la suite sur le blog Voyage livresque)
Elle. - No class, no class at all. Malheureusement, on publie trop souvent ce genre littéraire où la fiction et la réalité s'entremêlent sans le moindre scrupule. Nos protagonistes ont de leur vivant assez soufferts moralement ou psychiquement pour que le suicide leur apparaisse comme la seule porte de sortie au désespoir. Ce genre de publication tend à provoquer chez moi un sentiment qui ressemble à celui de l'écoeurement parce que je n'y vois qu'une exploitation.
Ricochet @ Elle. - En littérature c'est un procédé assez courant - et traité souvent avec bonheur, je pense notamment au "Complot contre l'Amérique" ("The Plot Against America") de Philip Roth où réalité et fiction s'allient de façon convaincante. D'où l'importance de bien indiquer "roman" dans le livre de manière à éviter la confusion. Pour ce qui est du suicide de Dalida, celui-ci n'a pas attendu la sortie du livre pour être exploité de façon écoeurante. Je vois que Grasset indique clairement "Roman" sur la couverture du roman. Personnellement, ce n'est pas le genre de lecture qui m'intéresse (je parle du livre de Philippe Brunel non de Philip Roth qui est un de mes auteurs préférés).
Elle. - Je pense que dans le cas de ce nouvel ouvrage c'est la photo en couverture de Dalida qui trouble et qui ajoute à l'impression d'exploitation. Je connais très bien ce genre littéraire, il ne m'intéresse pas malgré le fait que j'ai dans ma bibliothèque une biographie fictive de Frida Kahlo - un cadeau. L'exploitation est souvent le versant amer de la gloire. Mireille fait bien de cacher sa vie privée même si parfois de façon maladive. Le fait que la maison d'édition y ait collé 'roman' sur la couverture, c'est dans l'ordre des chose, je n'y vois donc pas une attention particulière ou une expression de sensibilité à l'égard du sujet traité. Semblerait, que lorsqu'un(e) artiste ou une célébrité nous quitte pour un monde meilleur, tout devient 'fair game'. Et c'est là qu'on voit des gens comme la cousine de la soeur de la voisine qui habitait en face du boulanger beau-frère de la tante d'une amie qui a connu la mère du frère de l'oncle qui par hasard a un soir parlé au gars qui a déjà allumé les lumières du hall ou chantait la choriste d'un artiste, peut se permettre d'écrire une biographie sulfureuse avec des détails jusque-là inconnus de tous! Vous connaissez le genre, j'en suis certaine. Sure cette note, R.I.P. Whitney Houston.
Ricochet @ Elle. - Exact. Le jour où Mireille ne sera plus là les langues se délieront - et comme la famille est nombreuse, ça promet.
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08/02/2012
Jean-Jacques Goldman, toujours lui

Diiffusion ce lundi, 13 février, de 11 à 12 heures, la deuxième partie de l'émission
consacrée à Jean-Jacques Goldman.
Emmanuel Bonini y parle de son livre "Jean Jacques Goldman, Le vent de l'histoire".
Pour entrer dans le site FMplus, cliquez ici : www.fmplus.org
Le livre :
Style concis, gentiment nerveux avec quelques piques ci et là.
Instructif en tout cas et passionnant, même pour ceux qui ne sont pas fans de Goldman.
Plus qu'une biographie, j'y vois l'étude du comportement et de l'état d'esprit d'un artiste
qui sera toujours - ou presque - en décalage avec la place qui est la sienne dans le
monde de la chanson.
(Ricochet)
Quelques citations de J.-J. Goldman extraites du livre :
J'ai essayé de proposer des chansons à tous les interprètes connus et existants de l'époque, en passant de Delpech à Nicoletta, des gens qui n'en ont pas voulu [...] Si j'avait trouvé un interprète, de la même façon que Boutonnat a trouvé Mylène Farmer, Michel Berger France Gall, si j'avais trouvé ça, j'aurais jamais chanté. [... ] D'autres noms d'artises qui auraient eu, réellement fermé leur porte à Jean-Jacques avant Goldman ? Curieux, en 1986 Michel Drucker chercha à lui tirer les vers du nez. Jean-Jacques se limita à quelques indices : Des gens qui étaient des interprètes. Il y en a de moins en moins. [...] En revanche, maintenant ils me demandent des chansons à tout prix. Alors cette attitude prouve un réel manque de talent à mon avis, c'est-à-dire qu'ils accordent leur confiance à des équipes qui sont composées simplement de leurs copains ou alors qui, ayant eu des succès avant, chanent n'imorte quoi, comme ils l'ont fait ces derniers temps. Ils ne font pas confiance àla chanson elle-même, mais à la notoriété de celui qui l'a faite. (Pp. 112-113, - Entretien avec l'auteur et Europe 1, Studio 1.)
A partir de combien de disques vendus a-t-on le droit d'arriver en retard ? [...] Ce n'est pas quelque chose qui me fait jouir de faire attendre les gens 3/4 d'heure. (P. 152 - J.-J. Goldman, RTL Génération Laser, 1991.)
Je n'ai pas toujours bien compris l'analogie que les gens faisaient entre les chansons et celui qui les faisait. C'est une chose que je n'ai jamais ressentie moi-même. J'ai adoré les chansons d'Elton John sans jamais adorer le personnage, et à la limite en m'en foutant ! (P. 168 - J.-J. Goldman dans Cool, 1987.)
Je sais qu'un jour je ne serai plus à la mode et il n'y aura aucun malaise. Pour l'instant je fais partie d'un inconcient collectif qui a voulu qu'on m'aime. Demain je serai usé comme d'autres chanteurs sont usés actuellement alors qu'ils étaient au firmament il y a quelques années... (P.176 - J.-J. Goldman dans Numéro 1 Magazine, juillet 1983.)
En tant que spectateur ou que téléspectateur, j'ai assisté effectivement à des émissions de destrution d'un artiste, je voyais que le mec était en train de se casser, avec lui inconcient de ça, et des gens autour de lui incapables de lui dire qu'il ne fallait pas dire ces choses-là et se comporter de cette façon. (P. 214 - J.-J. Goldman dans L'Evénement du jeudi, 29 avril 1994.)
Mireille Mathieu est citée par l'auteur
Carole Fredericks était la septième d'une famille de neuf enfants. [...] Sa réputation assurée, la plupart des pointures de l'époque commencèrent à la solliciter, de Johnny Stark (pour Mireille Mathieu) à Mylène Farmer et de France Gall à Gilbert Bécaud, en passant par Nicoletta, précurseur du gospel en France. (P. 230)
Fait notable, que tout le monde oublie aujourd'hui, c'est Goldman qui a changé la manière de chanter de Céline Dion, trop proche de celle, démodée, selon lui, de Mireille Mathieu ou de Michelle Torr. (P. 280)
Andrès. - Heureusement que Mireille était démodée, peut-être pour la France, ce qui lui a permis de faire une carrière internationale et de durer encore.
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30/12/2011
Pascal Demeure... Projets littéraires pour 2012


Pascal Demeure, romancier, vous invite à découvrir ses projets littéraires sur la nouvelle version de son blog : http://pascaldemeure.unblog.fr/
Pascal Demeure est également sur Facebook (cliquez ici).
22:52 Écrit par Nos Souvenirs | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pascal demeure, livre, blog |
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22/12/2011
Emmanuel Bonini
Emmanuel Bonini m'avait amicalement invité à fêter au quai Malaquais (Paris), la sortie de son livre Piaf, la vérité, le 13 octobre 2008. Il a commenté sur Facebook la photo que j'avais prise lors de la visite surprise de Mme Danielle Mitterrand.
La dernière sortie parisienne de Danielle Mitterrand. Pierre Devigne, son ami, le mien, (au milieu sur la photo) qui organisa ma soirée Piaf sur la péniche-théâtre "Métamorphosis" l'avait invitée parce qu'il savait que je tenais absolument à la rencontrer. Je n'oublierai jamais l'intensité de son regard, sa luminosité. Pourquoi elle? Pourquoi cette femme sur le départ? Aujourd'hui je sais.
Emmanuel Bonini est l'auteur de plusieurs biographies dont celles de Tino Rossi, Joséphine Baker, Dalida, Sylvie Vartan, Mireille Mathieu, Edith Piaf et Jean-Jacques Goldman. Il a également consacré un livre à Mme Brigitte Bardot "Par amour... et c'est tout".




Ricochet @ François. - Oui, mais... il faut aussi tenir compte de la gentillesse de l'auteur.
00:20 Écrit par Nos Souvenirs | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : emmanuel bonini, livre, photo |
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10/11/2011
Brigitte Bardot, par amour... et c'est tout
Qui ne serait heureux d'être l'ami de Brigitte Bardot et d'avoir écrit un livre en complicité avec la femme que Dieu eut le désir de créer ?
Emmannuel Bonini est un de ces heureux veinards dont le travail a été salué par la presse et la télévision, notamment par web-tv-culture.
"Brigitte Bardot, par amour... et c'est tout", paru aux éditions Alphée, fêtait à sa façon les soixante-quinze ans de BB.
Emmanuel Bonini est reconnu comme la star des biographies de célébrités comme Joséphine Baker, Romy Schneider et Edith Piaf, etc. Des ouvrages salués par la critique pour le sérieux et la minutie de son travail.
Dans "Brigitte Bardot, par amour... et c'est tout", l'auteur s'efface pour laisser parler le mythe des années 60-70. Par des témoignages exclusifs et au moyen d'archives privées, l'auteur dévoile une femme sensible, courageuse et attachante qui parle avec sincérité et authenticité.
Source : Web TV Culture
Photo : Emmanuel Bonini (Facebook)
Interview d'Emmanuel Bonini : cliquez ici.
Présentation de Web TV Culture : cliquez ici.
***
Quelques films
- Le Trou normand (avec Bourvil)
- Babette s'en va t-en guerre (avec Francis Blanche)
- Une Parisienne (avec Henri Vidal)
- Et Dieu créa la femme (avec Kurd Jurgens / J.-L. Trintignant)
- En cas de malheur (avec Jean Gabin)
- La Vérité (Paul Meurisse / Charles Vanel)
- Vie privée (avec Marcello Matroianni)
***
Pas de souvenir sans chanson. Voici donc "La Madrague",
un véritable tube de BB. Préparez vos mouchoirs...
12:39 Écrit par Nos Souvenirs | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : brigitte bardot, livre, film, la madrague, madrague, bb, emmanuel bonini, bonini |
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20/10/2011
Françoise Hardy photographiée par Jean-Marie Périer
Jean-Marie Périer a commencé sa carrière de photographe en 1956 comme assistant de Daniel Filipacchi. De 1962 à 1974, il a réalisé une série de photos pour le journal Salut les copains, côtoyant ainsi les plus grands musiciens et artistes. Il s'installe aux Etats Unis dans les années 1980 et travaille pour les marques les plus prestigieuses, de Ford à Coca-Cola. Il vit désormais entre Paris et l'Aveyron et fait des photos pour Elle, Paris Match et Le Figaro Magazine.
L'ouvrage. - Ce qui m'a tout de suite frappé chez Françoise, c'est qu'elle n'avait aucune conscience de son incroyable beauté. Pour un photographe, c'est une situation idéale, et pour le jeune homme que j'étais ce fut un vrai choc. (J.-M. Périer).
Photographe des célébrités, Jean-Marie Périer a noué une amitié forte avec Françoise Hardy depuis les années 1960. A travers près de 200 clichés, cet ouvrage livre le regard pétillant, intime et émouvant du photographe sur l'une des plus grandes idoles de la scène musicale française, sur l'icône de mode et surtout sur la grande amitié qui les lie depuis tant d'années.
Deux offres :
* Le livre relié : 240 pages. Prix : 29,90 EUR.
* Le coffret collector : Il contient l'ouvrage numéroté de 1 à 1900 et deux tirés à part sur papier de création de deux photos de Françoise Hardy par Jean-Marie Périer. Prix : 150,00 EUR.
Sources : Les éditions du Chêne et amazon.fr (cliquez ici).

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18/10/2011
Spécial Emmanuel Bonini & Jean-Jacques Goldman
Cet admirateur de la première heure, fort de sa correspondance passée avec Goldman se propose d’éclairer sous un jour nouveau le destin de ce monument de la chanson française.
Auteur-compositeur-interprète, mais aussi arrangeur, éditeur, producteur, parolier, et même chef d’orchestre des Restos du Cœur, il se montre aussi à l’aise dans l’ombre que dans la lumière.
Cet éternel adolescent solitaire devenu un père de famille nombreuse reste l’anonyme le plus célèbre de France. Ses parents, deux immigrés d’origine juive, profondément communistes et athées, l’élèveront en banlieue parisienne comme un petit bourgeois, nourri de valeurs humanistes. Secret et pudique, d’apparence docile et enclin au mystère, la lecture devient un refuge, la musique une seconde peau. Violon.
Piano. Guitare. Premiers groupes Rock. Après des études en commerce et un mariage réussi, socialement établi, il frôle le succès avec Taï Phong, ce qui fait naître en lui l’espoir d’une reconnaissance solo. Quand elle survient, de manière brutale, inattendue et définitive, sa maturité, son équilibre et son intelligence lui permettront de la dompter d’emblée en fixant ses règles vis-à-vis du public et des médias.
Emmanuel Bonini est l'auteur de plusieurs autres livres, dont des biographies.
Web TV culture l'avait remarqué pour deux ouvrages :
- "Piaf, la vérité" (2008)
- "Par amour... et c'est tout " (2000 - en collaboration avec Brigitte Bardot)
Interview de Emmanuel Bonini par la Dernière Heure (journal belge)
GOLDMAN : "UN HOMME QUI SAIT CE QU'IL VAUT !"
Pas d’album nouveau pour les 60 ans de Goldman, mais une nouvelle biographie
BRUXELLES. - L’unique actualité pour les 60 ans du chanteur est une biographie, Jean-Jacques Goldman, Le vent de l’Histoire, signée par Emmanuel Bonini qui, lorsqu’il était un jeune fan, en 1982, eut une correspondance avec le chanteur. Mais, en 2010, lorsque l’auteur se mit à travailler sur ce livre, Goldman resta fidèle à ses principes de non-participation : “Je m’en doutais. Il a toujours été très frileux face à ce genre d’initiatives. Il considère qu’un chanteur ne mérite pas une biographie.”
Son père est un juif polonais communiste. Mais la famille que vous décrivez semble plutôt bourgeoise.
“Goldman l’a dit lui-même : J’ai été élevé comme un petit-bourgeois. Ce n’est pas parce qu’on est communiste qu’on doit vivre comme un clochard. Ces gens ont aussi envie d’argent et de sécurité.”
Il y a quand même le cas de son frère, Pierre Goldman, qui a été un révolutionnaire, puis un gangster et qui a fini assassiné en rue…
“Ils étaient demi-frères. Ils n’avaient pas la même mère et celle de Pierre était une pasionaria à grosse souche. Pierre Goldman avait été un enfant déjà fragile et, au lieu de l’apaiser, sa mère a fait le contraire. Je pense que c’est un homme qui n’a pas eu de chance.”
Il semble que Jean-Jacques, lui, ait perçu plutôt le côté solidarité de cet héritage communiste…
“Je ne le vois pas comme quelqu’un de très généreux. Il y a les Restos du Cœur, bien sûr. Mais il n’y met rien de sa poche et, par ailleurs, le rendez-vous des Enfoirés est un tremplin médiatique extraordinaire. Par contre, je pense que quand il aime quelqu’un, comme Patrick Fiori, par exemple, Goldman peut l’entourer, l’aider et le conseiller.”
C’est quelqu’un qui a une réflexion sur la vie…
“Sans aucun doute. Il a un discours qui est fluide et certainement honnête. Mais il est capable aussi de dire une chose et son contraire. Ce sont d’ailleurs dans ses contradictions qu’on trouve le moyen de savoir qui est le vrai Jean-Jacques Goldman. Il peut être humble, mais certainement pas modeste. C’est un homme qui sait ce qu’il vaut. On parle de son manque supposé d’ambition, mais quand il a fallu avoir de l’audace, il en a eu. Le dernier round, c’est toujours lui qui l’a remporté. C’est un homme qui en voulait ! Mais, par la suite, ses discours ont aussi été parfois vainement vindicatifs, avec des saillies révélatrices. Goldman est un cérébral. Je crois qu’il se fait facilement des salades de crâne. Et il porte sur son visage creusé les traces des difficultés qu’il a vécues à ses débuts et le poids des trahisons.”
Il en a affronté beaucoup ?
“Oui. Beaucoup d’attaques, notamment dans la presse. Il dit qu’il a du mal à gérer tout l’amour qu’on lui porte mais qu’il vit très bien avec la haine. Ce doit être vrai. Il peut haïr ceux qui l’ont attaqué autant qu’ils le haïssent. Mais, en même temps, il reste un homme très fragile. Je crois qu’inconsciemment, il en veut beaucoup à ceux qui lui ont refusé des chansons à ses débuts et qui, aujourd’hui, rampent à ses pieds pour en avoir une.”
Vous dites qu’il a modifié la manière de chanter de Céline Dion.
“Elle a dit : Jean-Jacques m’a appris à déchanter. Je crois que la grande qualité de Goldman a toujours été de sentir les tendances, d’être à l’affût, de savoir quand quelqu’un en fait trop… Mais il aime les voix. Il a écrit pour Hallyday, pour Maurane, pour Fiori… Et c’est quelque chose qui l’épanouit tout à fait. Goldman, c’est quelqu’un qui aime cette cuisine-là.”
Interview Eddy Przybylski (Dernière Heure 2011 - cliquez ici)
Axelle. - J'ai lu ce magnifique livre. Bravo Emmanuel, vous avez fait un travail formidable et on sent a travers vos pages toute l'estime et l'admiration que vous avez pour lui... comme nous ! On comprend mieux le personnage que l'on devinait dejà dans ses chansons. Une petite note : Alter veut dire ancien en yiddish et pas mojse, Moche étant Moïse (tiré de l'eau) en hebreux. Merci."
17:50 Écrit par Nos Souvenirs | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : livre, jean-jacques goldman, emmanuel bonini, bonini, emmanuel |
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20/03/2011
Réception au quai Malaquais (2008)
Emmanuel Bonini a passé trois années sur les traces d'Édith Piaf
PARIS. - Même sa mort fut une mise en scène. En réalité, Édith Piaf est décédée le 10 octobre 1963, à Grasse, dans le sud de la France. Son corps fut ramené aussitôt dans son appartement du boulevard Lannes à Paris. C'est le 11, voici quarante-cinq ans aujourd'hui, qu'on annonça une nouvelle qui allait émouvoir tout un pays.
Et quarante-cinq ans plus tard, Emmanuel Bonini signe, chez Pygmalion, une biographie monumentale, Piaf, la vérité. "À l'origine, Piaf est un personnage qui ne m'attirait pas. Je la trouvais sombre et j'aime ce qui est lumineux. Je sortais d'une biographie de Mireille Mathieu et j'ai été contacté par des gens qui avaient été étonnés de ce que je sache autant de choses qui n'avaient jamais été dites. Ils m'ont dit : "Si vous voulez travailler sur la plus grande, tout le matériel est chez nous ! "J'ai fini par accepter et, à mon grand étonnement, ce travail de trois ans m'a fait rencontrer un personnage attachant. Piaf m'a fait entrer dans une autre dimension. J'ai éprouvé des sentiments que je n'avais jamais ressentis en travaillant une biographie. Par exemple, j'ai beaucoup ri, en écrivant. Et maintenant, je l'aime, cette enfant. Car Piaf est restée une enfant."
Vous comprenez maintenant les hommes qui ont été amoureux d'elle ?
"Bien sûr ! Ce n'était qu'un petit bout de femme d'un mètre 47, mais au début, avant que la maladie ne la déforme, elle était mignonne. Et puis, s'il est vrai que, parmi les hommes de sa vie, il y eut des arrivistes, ce n'était pas le cas de tous. Montand l'a vraiment aimée. Il était fou de Piaf. Il a beaucoup souffert de leur séparation. Et même devant Simone Signoret, il évoquait la douceur de sa peau. Et Sarapo, qui était homosexuel, l'a aimée à sa manière. Il a toujours été très bien avec elle."
Vous avez eu accès aux dossiers des Renseignements généraux...
"Qui confirment que, sans aucun doute, Piaf a sauvé des gens pendant la guerre. Beaucoup de Juifs notamment. Elle a aussi fourni de faux papiers qui ont permis l'évasion de prisonniers de guerre. Et cela ne l'a pas empêchée d'avoir des ennuis à la Libération. J'ai aussi été le premier à avoir accès aux archives privées de celle qui fut, pendant dix-huit ans, sa secrétaire, Danielle Bonel. À la Bibliothèque nationale, j'ai retrouvé sa correspondance avec Jacques Bourgeat, qui, entre 1946 et 1959, fut son confident : elle lui disait tout. Piaf avait son caractère, elle était capable de tout, mais c'était une fille de pureté, d'une générosité totale, qui, a par exemple, cherché à aider d'autres chanteuses comme Rina Ketty ou Dalida. Piaf est restée jusqu'à la fin ce qu'elle était avant d'être célèbre. Une énorme naïveté mais aussi l'instinct infaillible des grands fauves. J'ai retrouvé des documents extraordinaires. Où elle raconte, par exemple, à quel point elle a été déçue par l'abbé Pierre. Elle croyait rencontrer un homme de Dieu et elle eut le sentiment de se trouver devant une espèce de satyre du bois de Boulogne qui cherchait à lui arracher un baiser. Elle en fut très choquée. J'ai aussi rencontré beaucoup de témoins directs ou indirects comme le neveu de la première costumière de Piaf, celle qui a créé la fameuse robe noire."
Les scoops d'Emmanuel Bonini sont aussi iconographiques avec, par exemple, la photo de Cécelle, la fille d'Édith Piaf, morte d'une méningite, à l'âge de deux ans et demi.
Emmanuel Bonini, Piaf, la vérité, Éditions Pygmalion.
Propos recueillis par Eddy Przybylski
Journal "La Dernière Heure" - 11.10.2008.

C'est sur la Seine ensoleillée, à bord du "palais flottant" Métamorphosis, qu'Emmanuel Bonini sa signé le lundi 13 octobre 2008, sa nouvelle biographie consacrée à Edith Piaf dont nous commémorions le 45e anniversaire de son décès. Nombreux y étaient les invités de prestige ; certains ont contribués, par leur témoignage, a faire de "Piaf, la vérité", un livre des mieux documentés qui soient sur la Môme.
A cette soirée participaient quelques journalistes, des gens du spectacle, de amis de Mireille Mathieu (eh oui...). J'ai pu converser longuement avec le papa de Pascal Auriat, Guillaume Biro, qui a évoqué Pascal Auriat, bien sûr, de Johnny Hallyday, de Line Renaud, de Dalida, de Pascal Sevran et surtout de Mme Renée Saint-Cyr, la maman de Georges Lautner.
Brigitte Bardot avait adressé une lettre jolie et émouvante à la fois qui, en quelque lignes trace le portrait d'une dernière rencontre la grande Edith et cautionne le travail accompli par l'auteur dont le livre.
Monsieur Patrick Divert - ce grand inconnu du public, mais de l'être pour Mireille.) m'a rappellé brillants ô combien il aimait "notre" Mireille" en me montant une photo prise tout récemment. Monsieur André Schoeller "l'amour secret d'Edith Piaf" et qui était pour elle son "exceptionnel" était également présent.
Sur les photos plus bas vous reconnaîtrez la petite fille de province, Charlotte Julian, et Mme Danielle Mitterand qui a honoré Emmanuel Bonini de sa présence surprise.
(Merci à M. Bonini d'avoir permis de reproduire la lettre de Brigitte Bardot.)


Adrien. - Il me semble que Line Renaud n'a pas la même opinion sur Piaf ; elle dit que Piaf lui mis des barrières afin que sa carriere à l'époque ne demarre pas. Elle n'aimait pas la concurrence pour avoir du succès en France. C'est son ami Bob Hope qui a aidé Line Renaud... Las Vegas et les tubes à l'époque ("Ma cabanne au Canada, "Le chien dans la vritrine", etc. etc.). Enfin c'est elle qui l'a dit à la télé.
09:21 Écrit par Nos Souvenirs | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : 2008, edith piaf, bonini, emmanuel bonini, piaf la vérité, livre |
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13/03/2011
1987 - "Oui, je crois" aux éditions Laffont

10 décembre 1987, "Oui, je crois" est achevé d'imprimer pour le compte des Editions Robert Laffont. Ce livre a été écrit en collaboration avec Jacqueline Cartier.
Voici ce qu'écrit la 4e de couverture :
La plus pauvre des petites filles d'Avignon a conquis le monde.
Par sa voix, sa gentillesse, son courage, la foi qui l'anime.
Elle est aimée parce qu'elle aime. Paris, New York, Moscou, Pékin l'ont portée en triomphe. Sa vie n'est pas un "conte de fées", mais une conquête...
Ici, elle dit tout sans tricherie, mais avec la pudeur qu'on lui connaît et qui nous la rend plus chère encore.
Le livre retrace de façon attachante le parcours de Mireille jusqu'en 1986.
Cette biographie officielle, écrite par Jacqueline Cartier - Mireille ne l'a jamais caché - est bien documentée et nous fait voyager confortablement, tantôt avec émotion, tantôt avec humour, dans le petit monde de Mireille Mathieu. Petit monde qui s'étend, nous le savons tous à présent, aux quatre coins de l'horizon.
Les admirateurs de Mireille liront ce livre croyant bien souvent entendre Mireille raconter, en confidente, de mémorables tranches de vie.
C'est là un des grands mérites d'écriture de Jaqueline Cartier, journaliste professionnelle, qui a su conjuger brillamment la narration rigoureuse et le bonheur de lecture.
Une biographie qui est aussi un beau roman.
(Ricochet)
Titre : "Mireille Mathieu - Oui, je crois"
Editions : Robert Laffont ("Le Club des Stars" - Collection "Vécu")
Dépôt légal : décembre 1987
Ce livre est également paru en "Livre de poche" (édition épuisée) et dans différents clubs de livre, dont "France (Belgique) Loisirs" et 'Le Grand Livre du mois".
00:57 Écrit par Nos Souvenirs | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oui je crois, livre, jacqueline cartier, robert laffont, 1987, france loisirs |
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24/02/2011
Coup de gueule d'un producteur
Ceux qui veulent comprendre, de l'intérieur, le phénomène du disque, de la production, du show et du business à la fois, du spectacle, du prix, du téléchargement, etc. seront intéressés par le livre de Pascal Nègre, "Sans contrefaçon".
Pascal Nègre est, entre autres, producteur dans une maison de disques. C'est donc lui qui verse des avances aux artistes, qui choisit les musiciens et les studios et propose les oeuvres au grand public.
Pascal Nègre nous livre une profession de foi de façon convaincante qui se termine par un coup de gueule !
"Toute une génération semble avoir perdu l'oreille. Elle passe son temps à écouter sur ordinateur des chansons compressées, décompressées et recompressées, sans paraître le moins du monde s'en trouver scandalisée. Or, c'est un désastre artistique. Que l'on puisse se satisfaire de deux minuscules haut-parleurs d'ordinateur pour écouter une oeuvre qu'un artiste a passé des semaines à travailler, à peaufiner, à perfectionner avec des musiciens, des réalisateurs et des ingénieurs du son, pour qu'elle soit offerte au public avec toute la palette de couleurs qu'il a imaginées, oui, cela me révolte ! C'est du saccage pur et simple !"
D'après Jacques Mercier. Lisez le texte de Jacques MERCIER sur "Lire est un plaisir" (cliquez ici)
"Sans contrefaçon" par Pascal Nègre. Edition Fayard (2010), 290 pages.

Philippe (Don). - Je suis tout à fait d'accord sur les propos mentionnés ci-dessus. Pour apprécier l'oeuvre d'un artiste, un fichier MP3 sur l'ordi, ce n'est pas l'idéal. Rien ne vaut le CD original et la chaîne HiFi. Ceci dit, que Pascal Nègre se fasse le défenseur de la qualité artistique, cela m'amuse un peu. Son premier critère pour produire ses artistes, c'est le bénéfice qu'il espère en tirer (lui comme les autres d'ailleurs). C'est malheureusement la politique actuelle du showbiz.
Dan. - Une fois encore, je suis en phase avec Philippe (Don). Que le Mp3 soit une régression qualitative, ce n'est pas un scoop, mais si le disque se vend si mal actuellement, on ne peut en imputer que partiellement la faute au téléchargement illégal. Les gens tels que Mr Nègre sont largement responsables de la désaffection (voulue?) du public. On produit non pas un artiste, mais un plan marketing! La promo est déjà programmée (parfois 2 ans à l'avance) que la première note d'un album n'est pas encore écrite! Un type comme Barclay aimait les artistes, savait prendre des risques. L'enthousiasme n'y est plus, on tue le métier en France et on nous refourgue une espèce de soupe censée être universello-américaine (univers-sale...). Ce que fait Pascal Nègre à la tête d'Universal est tout simplement indigne artistiquement. Si seulement il était aussi jetable que son catalogue...
10:41 Écrit par Nos Souvenirs | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : pascal negre, livre |
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27/01/2011
Té, Bouvard pique le Moustique...


Au grand étonnement de cetains fans, Philippe Bouvard était présent à l'Elysée à l'occasion de la remise de la Légion d'honneur à Mireille Mathieu. Nos deux "loustics" se seraient-il réconciliés ?
Dans "Télé Moustique", Philippe Bouvard avait accordé une interview à l'occasion de la sortie de son livre, "Je suis mort. Et alors ?" (Editions Flammarion). Un livre bourré d'aveux, de regrets et d'humour noir.
Moustique. - Vous dites que Je suis mort. Et alors ? sera votre dernier bouquin (*). Il se devait donc d'être particulier...
Philippe Bouvard. - Et il l'est! D'abord parce que j'y parle de moi, alors que j'ai toujours parlé des autres. Ensuite parce que je pratique ici l'auto-indiscrétion qui consiste à dire spontanément des choses que vous ne raconteriez jamais si on vous le demandait. Et puis parce que, mine de rien, je dédramatise ma vieille angoisse de la mort. Désormais, j'en parle joyeusement à tout le monde. L'exorcisme a réussi! (Rire.)
Avec néanmoins quelques regrets.
Plutôt des remords. J'ai parfois été un peu cruel avec certaines personnes. Mais Brigitte Bardot a fini par me pardonner et Mireille Mathieu chante moins qu'avant...
[Ricochet] - Je lis dans l'article un écho de ce que j'ai écrit hier au sujet de la petite phrase de Kennedy qui me semblait un peu excessive pour être accaparée par Mireille :
Vous résumez votre vie par ces mots: "Pas de quoi être fier". On a du mal à vous croire.
Je n'ai eu honte de rien, mais je ne suis fier de rien. Je ne prononce jamais le mot "carrière" qui me semble trop pompeux pour ce que j'ai fait, mais mon parcours est fait de très bons moments, qui n'ont rien à voir avec ceux vécus par l'abbé Pierre, le général de Gaulle ou mère Teresa. La fierté concerne des motifs nobles et altruistes.
[Ricochet] - Mireille en a beaucoup voulu à Philippe Bouvard des propos qu'il aurait tenu à son encontre. A le lire, c'était à tort. Note Mimi serait-elle trop sensible ?
En télé, vous avez été précurseur et donné ses titres de noblesse au talk-show, avec l'émission Samedi soir, dans les années 80. Quel regard portez-vous sur Ardisson, Fogiel et les autres?
Ardisson, d'accord. Vous avez dit quoi après? Il y a eu du bruit dans la communication (rire). Soyons clair: au début, on ne parlait jamais de la vie privée. Moi, je ne me prenais ni pour un policier ni pour un justicier, même s'il m'est arrivé d'égratigner certains, mais pas de les blesser. C'est une morale personnelle et une différence fondamentale par rapport à certains animateurs.
[Ricochet] - Oui, me direz-vous, mais "l'oursin dans le caviar" c'était quand même toucher un peu à la vie privée de Mireille ? Pour être précis, Bouvard, en bon journlaiste qu'il est, n'avait fait que rapporter une phrase qu'il avait entendue prononcée par Mireille lors d'un différend avec Johnny Stark et qui l'avait assez troublé. C'est probablement ce "fâcheux événement" qui a mis le feux aux poudres entre nos deux protagonistes. Mais Bouvard n'est pas si mauvais bougre puisqu'il avoue en toute humilité :
Vers 50 ans, je l'ai eue aussi, ma grosse tête. Heureusement, mon sens de l'humour m'a vite permis de relativiser... Je me suis dit: "Laissons ça aux autres". C'est à ce moment-là que j'ai commencé à être plus humble et à me dire: "Pas de quoi être fier".
Lisez l'article complet sur le site Télé Moustique (cliquez ici).
Source : Télé Moustique
(*) L'interview doit dater de 2009. Depuis, Philippe Bouvard a donné une suite à ce livre : Ma vie d'avant, ma vie d'après (Editions Flammarion).

Philippe (Don). - La présence de Bouvard est en effet surprenante. MM n'en a jamais dit beaucoup de bien, même s'ils se saluaient sur les plateaux télé. La question que je me pose est de savoir s'il était vraiment présent à la cérémonie? Ne s'agit-il pas tout simplement d'une coquille de journaliste qui a cru le reconnaitre? En tout cas, je n'ai pas vu de photos de lui aux côtés de la star. Quoiqu'il en soit, réconciliés ou pas, cela ne change pas grand chose. La présence d'un Drucker aurait été plus prometteuse...
23:41 Écrit par Nos Souvenirs | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : télé moustique, philippe bouvard, presse, livre |
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13/12/2010
Mireille rend hommage à BB

Les EPA Editions ont édité en 2005 un superbe album consacré à Brigitte Bardot, l'inoubliable interprète de Et Dieu créa la femme, La Vérité, Vie privée, Le Mépris, Une Parsienne, En cas de malheur, Le Trou normand, etc.
Mireille Mathieu y rend - sous forme de lettre manuscrite présentée sur toute une page - un très belle hommage à l'actrice parisienne, qui nous a séduits par sa "sensualité libre et joyeuse". D'autres hommages accompagnent ceux de Mireille, notamment ceux de Mireille Darc et de Jean-Claude Brialy.
Prix approximatif de l'album (photos noir et blanc): 50 euros. J'ignore s'il est encore disponible (EPA éditions ISBN10:2851206273).
Présentation de l'éditeur
Le jour de ses 40 ans, en 1974, Brigitte Bardot déclare " Le mythe Bardot n'est plus. Mais Brigitte c'est moi. [...] Je ne serai plus désormais un bel objet mais un être vivant " Au fil des photographies - presque toutes rares ou inédites -, on découvrira que cette icône qui a fait rêver toute une époque, égérie des photographes et des cinéastes, star adulée dont la liberté fit scandale, dont la grâce et l'élégance changèrent les canons de la beauté, ce " sex symbol " désigné par les initiales BB, était déjà, à n'en pas douter, un être vivant et libre ! Une femme rebelle, indépendante, fantasque, amoureuse de la vie. Hommage à sa beauté époustouflante, cet album rassemble également, dans un livre d'or, les témoignages de ses amis, écrits spécialement pour cet ouvrage, ainsi que des citations étonnantes de nombreuses personnalités.
Philippe, du site "Aujourd'hui je reviens" m'a transmis le fac-similé de la lettre de Mireille. Je l'en remercie. Que de trésors ne détient-il pas dans ses archives !

extrait d'une émission des Carpentier.
(Brigitte Bardot a chanté avec Jeanne Moreau ce portrait
des parisiennes dans le film "Viva Maria" de Louis Malle.)
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25/10/2010
Love chez 10/18

Edith Piaf et Théo Sarapo, Mireille et Florian...
La presse se délecte de romances vraies ou imaginaires où le grand amour se moque de l'âge des protagonistes. Mais quand c'est une dame d'âge respectable, concédons que l'affaire se corse. L'un(e) se demande ce que peut cacher le corsage de sa rivale, tandis que l'autre - bien plus âgé(e) - s'indigne de la chose en regrettant de ne plus entendre le rossignol de ses amours.
Voilà qu'un auteur féminin nous permet de sonder les coeurs en abordant ce thème de façon résolument moderne, alors que le livre a été écrit il y a plus de 70 ans. Son nom ? Elizabeth von Arnim. Le livre ? Love. Elizabeth von Arnim est née en 1866 en Australie et décédée aux Etats-Unis en 1941 après avoir fait un détour par l'Allemagne et la Suisse. Quand la plume s'allie à l'intelligence et la finesse d'observation, le roman ne peut être que bon.
Extrait :
Virginia fut frappée par l'aspect de sa mère. Elle ne se souvenait pas qu'elle fût aussi jolie. Et, curieusement, elle se sentit plus âgée, avec son corps gauche et alourdi, et eut l'impression d'avoir enlaidi. Sa mère était peut-être un peu trop coquette pour Chickover ; pourtant, elle portait les mêmes vêtements de campagne que lors de ses dernières visites. Son teint était splendide. Elle fut heureuse que Mrs. Colquhoun se fût absentée pour la journée et ne pût ainsi constater ce changement. Elle avait l'impression - sans savoir pourquoi - que celle-ci s'imaginait que les femmes, parvenues à un certain âge, ne devaient plus avoir de teint.
Que dit l'éditeur des éditions 10/18 (www.10-18.fr/) ?
Spectateurs assidus d’un drame musical à la mode, Christopher et Catherine s’éprennent l’un de l’autre. Lui : un jeune homme aux cheveux de feu. Elle : une petite personne très douce, sous un chapeau minuscule. Il a vingt-cinq ans, mais elle quarante-sept. Il est amoureux pour la première fois, elle est veuve, mère d’une fille mariée à un vieux clergyman campagnard, bientôt grand-mère. La différence d’âge – du moins Catherine en est-elle convaincue – est le seul obstacle à leur amour.
Comme peu de romancières, Elizabeth von Arnim sait affronter la vérité qu’on refuse, bien souvent, de voir : l’âge qui vient et laisse sur un visage des traces irréparables. Mais en dépit des dangers, des frayeurs et des barrières, l’amour triomphera du temps. Entre Véra et En caravane, entre le rire et l'émotion, une nouvelle démonstration du talent de la grande Elizabeth von Arnim.
19:13 Écrit par Nos Souvenirs | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : love, elisabeth von arnim, 1018, livre |
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A mes yeux, c'est sa plus belle chanson mais aussi malheureusement l'une des moins connues.
Avec votre vidéo (qui propose d'ailleurs judicieusement les paroles, difficiles à comprendre à la
première écoute), il n'y en a pour l'instant que deux spécimens sur Youtube. Donc un grand merci ! (Somoyédé0208 - pour voir sa chaîne YouTube, cliquez ici)