27/07/2017

"Le rock c'est ça" - Jean-Marc Quintana

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Livre : Le Rock c'est ca !
Auteur : Jean-Marc Quintana
Parution : 01.12.2014

Un Avignonnais à la manoeuvre pour raconter l'arrivée du rock en Vaucluse... Jean-Marc Quintana, un passionné qui s'est plongé durant deux ans dans les années 1961-1965 en Vaucluse.

Deux ans après son très réussi "Décélération punk" (aux éditions Camion Blanc), l'Avignonnais Jean-Marc Quintana publie un autre livre-repère, "Le Rock c'est ça !", qui raconte avec force détails l'arrivée du rock en Vaucluse, entre 1961 et 1965.

Infirmier au CHS de Montfavet, ce stakhanoviste a, deux ans durant, fait témoigner une partie des musiciens d'alors et s'est plongé dans la lecture des journaux (dont Le Provençal et Le Méridional). On savoure son ouvrage, un millefeuille d'anecdotes fascinantes. Dont celle-ci, épique sur l'époque : en 1961, à Avignon, la star Vince Taylor tente en vain piquer le jeu de lumières des "Chaussettes Noires" d'Eddy Mitchell au Palace. Verdict : Taylor ira bouder dans le bar voisin, "Le Palais de la bière", au lieu de monter sur scène, suscitant la colère... d'Eddie Barclay !

Dès les prémices des années 1960, la jeunesse du département va vivre une révolution dans les esgourdes, avec l'effervescence liée à la constitution de groupes locaux : les Sharks, les Dan's ou Bob Arnold et ses Blackboys à Avignon, les Rockers à Apt, les Félins à Carpentras, les Condors à Valréas, les Anges Noirs à Sorgues, les Anges Blancs à Cavaillon. Et moult homologues. "Certains utilisaient des enceintes de pick-up en guise d'amplis. En plus de ça, aucun magasin ne vendait de guitares électriques. Souvent, les musiciens électrifiaient eux-mêmes leur instrument, assure Jean-Marc Quintana. Mais il y avait une passion incroyable."

johnny_sylvie_19641-3178345.jpg"Le système et le show-biz l'ont emporté et le rock n'roll a été balayé"

Un rock n'roll qui, parfois, donnera lieu à des débordements pendant les concerts (chaises qui volent, balustrade qui se fracasse, blousons noirs qui aiment se défouler, policiers en surnombre et à l'affût). "Ces incidents seront montés en épingle par la presse", note l'auteur.

À cette époque, les amateurs de rock et de twist vont se démener de 15 à 20 heures dans un dancing dernier cri, le "Twist Club", ouvert par Lucien Valli dans les rues piétonnes d'Avignon (au 40, rue des Marchands). À cette époque encore, le préfet de Vaucluse interdit un festival de rock au Roxy (rue Guillaume-Puy, à Avignon, 1962). "Mais dès 1965, le système et le show-biz l'ont emporté et le rock n'roll a été balayé", soutient Jean-Marc Quintana. "It's only rock'n'roll" mais, définitivement, "we like it !"

Livre disponible à Avignon (Fnac, Mémoire du monde, Genêts d'or, Maxi-livres, General music, La Licorne), à Orange (L'orange bleue), aux Angles (Pinups).

Source : La Provence.com 

166704973.jpgA noter la remarque du blog "KR'TNT" le blog rock'n'rol (cliquez ici) :

Ne soyons pas défaitistes, de tous ces jeunes vauclusois qui ont participé au maelstrom des années soixante, deux vont sortir de l'anonymat et atteindre à une gloire nationale pour l'un et internationale pour l'autre. Je vous livre les noms de ces deux rock and roll stars. Michele Torr pour la première. Et... Mireille Mathieu pour la seconde. Le livre se termine sur Mireille Mathieu dans l'avion qui la mène aux States pour sa participation à l'Ed Sullivan Show.

(Les photos ne sont pas extraites du livre) 

09/08/2016

MUSICORAMA - 14 décembre 1966

musicorama,1963,1964

musicorama,1963,1964

Musicorama est le nom d'un spectacle musical présenté le plus souvent à l'Olympia de Paris, entre 1957 et 1974, organisé et diffusé par Europe 1. Il accueille des grands noms de la chanson française et de nombreux représentants des variétés internationales.

Le tour de chant est retransmis sur Europe 1, soit en direct, soit en différé, en partie ou dans son intégralité.
Exceptionnellement, le Musicorama de Johnny Hallyday en novembre 1967, est organisé à sa demande au Palais des sports de Paris, au grand dam de Bruno Coquatrix qui se retire du projet.

La programmation musicale est d'abord assurée par Bruno Coquatrix, Lucien Morisse et Pierre Delanoë (directeur des programmes de 1955 à 1960), puis par Jean-Michel Boris et Christian Brunet.

Mireille Mathieu y a participé en 1966 selon l'article ci-dessus. Si vous en savez plus au sujet de la participation de Mireille, n'hésitez pas à le faire savoir par courrier ou via les commentaires.

Source : Wikipédia

08:43 Écrit par JCF | Commentaires (0) | Tags : musicorama, 1963, 1964 |  Facebook |

03/09/2014

Les critériums de Mireille

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HISTORICO43.jpg1962. "Le critérium de la chanson, On chante dans mon quartier, était le premier contact de Mireille Mathieu avec le public. Ce sera son premier échec. Elle n'avait encore jamais travaillé sa voix. Elle arrive en demi-finale en imitant Maria Candido dans Les Cloches de Lisbonne. La lauréate qui gagne le concours s'appelle Michelle Torr. Malgré sa défaite, Mireille sait maintenant que le rêve de sa vie, c'est de devenir chanteuse."

(D'après Vick Vance "Mireille Mathieu" - Tableau : Sophie Mathieu)

avis_modifié-1.jpgMireille se représentera au critérium de 1963 avec "L'Hymne à l'amour", une chanson d'Edith Piaf, sans gagner toutefois.

avis_modifié-1.jpgElle reviendra le 27 juin 1964 avec "La Vie en Rose", une autre chanson d'Edith Piaf. C'est cette année là que Mireille gagnera le critérium. A noter que les candidats gagnants de chaque scatégorie ont interprété une deuxième chanson. Mireille Mathieu avait choisi "L'hymne à l'amour". 

avis_modifié-1.jpgMaria Candido (Simone Marius) est née le 31.08.1922, à Hyères (Var).

Jamais deux....jpg

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Je n'ai pas trouvé la version des "Cloches de Lisbonne" interprétée par Maria Candido.
En revanche, voici la versions de Gloria Lasso.

 

 

LES CLOCHES DE LISBONNE

Paroles: Joao bastos - Adaptation : Francis Blanche.
Musique: Frederico Valerio
Editions : Chappel (1959)
Autres interprètes: Luis Mariano, Gloria Lasso

Les cloches de Lisbonne
Au matin, quand c'est dimanche
Se souviennent encore
En voyant les voiles blanches
Qu'elles sonnaient autrefois
Quand un marin du Roi
Quittait la rade immense
Et que, les larmes aux yeux,
Il entendait l'adieu
Des cloches de Lisbonne

Les barques dans le port
Font des rêves de caravelles
Un jeune matelot
Les yeux clos
Sourit aux anges
Il voit le drapeau d'or
Des vieux conquistadors
Le frôler de son aile
La grande voile frissonne
Et c'est pour lui que sonnent
Les cloches de Lisbonne

Les pigeons bleus des églises
Nichés au creux des clochers
Soudain se sont réveillés
Et vont tournoyer
Dans les pierres grises
Sous le ciel clair et tranquille
D'un beau printemps portugais
La chanson des campaniles
Montant sur la ville
Fait comme un bouquet

Les cloches de Libsonne
Au matin, quand c'est dimanche
Se souviennent encore
En voyant les voiles blanches
Qu'elles sonnaient autrefois
Quand un marin du Roi
Rapportait dans ses cales
Des horizons nouveaux
Salués par l'écho
Des cloches de Lisbonne
Le jeune matelot,
Les yeux clos,
Sourit encore
Il voit le Roi, la Cour,
Les velours
Multicolores
Une infante aux yeux noirs
Lui paye d'un regard
Les mondes qu'il apporte
Sa tête tourbillonne
Et c'est pour lui que sonnent
Les cloches de Lisbonne !